COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Journée mondiale de la liberté de la presse – 3 mai 2026
La Prunelle RDC asbl appelle à protéger les journalistes et à repenser durablement l’avenir des médias en RDC et dans les Grands Lacs
À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse ce 3 mai 2026, La Prunelle RDC asbl réaffirme son engagement en faveur d’une presse libre, indépendante et responsable, pilier essentiel de la démocratie, de la paix et de la cohésion sociale.
Cette journée rappelle aux États leur obligation de garantir la liberté d’expression et constitue un moment de solidarité envers les journalistes victimes de menaces, de violences ou de restrictions dans l’exercice de leur métier, ainsi qu’un hommage à ceux qui ont perdu la vie en informant.
Selon le classement 2026 de Reporters sans frontières, la République démocratique du Congo est classée 130e sur 180 pays, dans un contexte africain marqué par une dégradation continue de la liberté de la presse.

Dans la région des Grands Lacs, les défis restent nombreux : pressions sur les médias, poursuites judiciaires contre des journalistes, restrictions liées à la sécurité nationale et environnement sécuritaire instable. Dans l’Est de la RDC, les professionnels des médias évoluent dans des conditions particulièrement difficiles, souvent pris entre conflits armés et contraintes institutionnelles.
Ces réalités compromettent l’exercice libre du journalisme et limitent l’accès des citoyens à une information fiable, essentielle à la vie démocratique.
Au-delà des défis sécuritaires et politiques, la fragilité économique des médias constitue aujourd’hui l’une des principales menaces à leur indépendance, leur liberté et leur efficacité.
Dans un environnement marqué par la précarité financière, la dépendance et la faiblesse des ressources, de nombreux médias peinent à remplir leur mission. Cette situation favorise les influences extérieures et affaiblit la qualité de l’information.
Face à cela, La Prunelle RDC asbl plaide pour un nouveau modèle économique des médias, basé sur la diversification des revenus (numérique, abonnements, partenariats responsables), le renforcement des médias communautaires et de proximité, l’innovation technologique et l’adaptation aux mutations numériques et la professionnalisation et la valorisation du métier de journaliste.
Ce modèle est indispensable pour garantir une indépendance éditoriale réelle, une information de qualité et la durabilité des médias dans un contexte en constante mutation.
Face à ces défis, La Prunelle RDC asbl réaffirme sa détermination à promouvoir un journalisme responsable, au service de la vérité, de la paix et de la cohésion sociale.
Madame Claudine Kitumaini, la Directrice Exécutive de La Prunelle RDC asbl déclare : « La Prunelle RDC asbl continuera, à travers ses médias (en ligne comme ses radios) ainsi que par ses actions innovantes dans le numérique, à faire rayonner la liberté de la presse. Nous restons engagés à promouvoir une information crédible, à renforcer la cohésion sociale et à contribuer à la construction de la paix qui associent les femmes, les jeunes et les minorités dans le Kivu, en RDC et dans toute la région des Grands Lacs. »
En cette journée symbolique, La Prunelle RDC asbl appelle :

La liberté de la presse n’est pas un privilège, mais un droit fondamental indispensable à toute société démocratique.
Protéger les journalistes, soutenir les médias et innover pour leur avenir économique, c’est construire la paix et renforcer la démocratie.
Fait à Bukavu, le 3 mai 2026
Contacts :
Email : [email protected]
Téléphone : +243976594664
Site web : www.laprunellerdcasbl.org
La Prunelle RDC asbl s’engage à défendre les droits des femmes, des jeunes et des minorités en mettant en œuvre des programmes innovants et durables pour garantir leur participation active dans les processus de prise de décisions, la promotion de leur autonomisation et leur émancipation.
La Prunelle RDC asbl s’engage à défendre les droits des femmes, des jeunes et des minorités en mettant en œuvre des programmes innovants et durables pour garantir leur participation active dans les processus de prise de décisions, la promotion de leur autonomisation et leur émancipation.