L’expression « minerai du sang » renvoie à une réalité particulièrement préoccupante dans certaines régions de l’Est de la RDC : l’exploitation et le commerce des minerais peuvent, dans certains contextes, être liés au financement de groupes armés et à la poursuite des conflits.
Dans les provinces de l’Est, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, le contrôle de certains territoires et sites miniers constitue un enjeu économique et stratégique. Des groupes armés peuvent chercher à tirer des revenus de l’exploitation, de la taxation ou du commerce des minerais.
Ce dessin transforme le minerai en symbole d’une richesse qui, au lieu de contribuer au développement et à la paix, peut être détournée pour alimenter la violence.
Mais le problème ne s’arrête pas à la mine. Les minerais entrent ensuite dans des circuits commerciaux qui dépassent largement les frontières congolaises.
À partir de quel moment la responsabilité liée au minerai devient-elle aussi celle de ceux qui l’achètent et l’utilisent ?
La Prunelle RDC asbl s’engage à défendre les droits des femmes, des jeunes et des minorités en mettant en œuvre des programmes innovants et durables pour garantir leur participation active dans les processus de prise de décisions, la promotion de leur autonomisation et leur émancipation.
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